Je suis
Moreen Clark et je suis la fille de Kate Clark. J'ai le nom de mère car je n'ai jamais eu la chance de voir mon père biologique et Kate ne m'a jamais pris le temps de me parler de lui. Comme un souvenir qu'elle
veux oublier pour toujours, a par de m'avoir donner la vie.
Je suis une fille calme et enjouer. Qui n'aime pas déplaire. Je suis à l'écoute des autres et déteste la bagarre. Cela me terrifie toujours et dans c'est moments là, j'angoisse. Je peux être à la fois totalement énergique comme j'ai mes moment de calme et de solitude. Dans la vie, je veux tout simplement être heureuse et épanouie. Je ne cherche rien d'extravagant. J'ai besoin aussi d'être entourer des gens que j'aime; ma mère. C'est elle qui m'as toujours apporter l'amour et la tendresse. Rien n'équivaut à sa.
Nous venons de l
'Alaska. Mais mon pays natal est le Canada, en Ontario. Nous somme venu habiter dans cet état froid et nuageux quand j'eus 2 ans, car ma mère avait besoin de changement majeur, pour oublier son passé et se refaire une nouvelle vie.
Déménager à Anchorage, ma mère était devenue la plus heureuse du monde. Kate avait rencontrer l'homme de sa vie. L'être le plus cher à ses yeux. Ils ne faisaient plus qu'un. Et cet homme était un père pour moi. Il se nommait Nicholas Marris . Un jeune monsieur anglais, mystérieux qu'il est venu rendre visite au Canada avant de rencontrer ma mère. Il était d'une beauté extravagant; cheveux brun foncé, yeux caramel, une allure parfaite, un teint très blanc par contre et d'une force incroyable. .Il ne m'a jamais parler de son passé. Comme si c'était un secret sacré. Même si à l'époque, j'étais une enfant, je n'avais droit à aucunes informations. Mais je l'admirais beaucoup et j'aime me rappeler de ces souvenirs si agréable en sa compagnie. Même si par fois, il était tout aussi distant et d'une humeur étrange.
- Maman, pourquoi Nicholas part tout les jours ensoleillé et il ne reste pas avec toi et moi?
lui disais-je à ma mère- Petite Moreen adoré, arrête de me poser cette question. Je te l'ai dit des millions de fois. Nicholas part avec sa famille pour la chasse à l'ours ou la pèche.
Je lui fis la moue, je voulais tellement lui montrer mon joli dessin de lui et moi que j'avais dessiner à l'école.- Arrête d'avoir cette attitude ma chérie. Tu le sais très bien qu'il n'a pas le choix d'accompagner ses frère et s½ur. Va jouer avec tes copines. Elles t'attendent au parc. »
Je lui tourna le dos et m'enfutailla dans ma chambre. Je versa qu'elle que larmes. J'était peut-être une jeune enfant de 9 ans mais comprenais très bien que ma mère ne me disait pas tout.
toc toc toc« - Je peux entrer chérie?,
me dit de sa douce voix, maman.Elle n'attendit pas que je réponde et entra en s'assoyant sur mon lit. Elle essuya tendrement mes larmes. Je la repoussa et mit ma doudou sur ma tête en me mettant à l'indienne. - Qu'est ce qui ne va pas Moreen?
- Rien maman, rien du tout!
lui criais-je- Calme toi cocotte, je sais très bien qu'il se passe qu'elle que chose. Je te connais. Dis-moi ce qu'il ne va pas. »
Je pris une grande respiration. Kate me regarda avec regard si bizarre, comme si elle se doutait bien ce que j'allais lui demander. Mais en même temps, j'étais sûre de rien sauf une chose; Nicholas ne partais pas pour la pèche ou la chasse avec sa famille. Je ne voulais pas le croire car je ne voulais pas revoir ma mère malheureuse. Elle étais si bien avec lui, si apaisée.
« - Maman, est ce que Nicholas est gentil avec toi? Je ne veux pas te voir souffrir, c'est tout.
- Mais bien sure ma belle qu'il ...
- Salut les filles!
dit soudainement Nicholas, a l'entrée de ma porte de chambre. J'étais si surprise de le voir. Autant que ma mère. Je lui sauta au jambes et me prit avec vitesse et une force extrême dans ses bras.- Nicho! On parlait justement de toi. lui disais-je avec un grand sourire.
Je le regarda, et ses yeux brun caramel époustouflant me fit perdre la tête. - Oh vous parliez de moi. Mais qu'est ce que j'ai de si d'intéressant?
rigola-t-il en souriant à mère tout en étant dans ses bras.- Tu as tout pour être l'être le plus intéressant,
lui dit Kate en l'embrassant. - Je t'aime.
Nicholas lui adresse son plus beau sourire, ma mère rougit. Lui restant de son teint naturel.
- Hey! J'suis là vous savez!
leurs avertis-je. »
Ils ricanèrent et Nicholas me remit parterre. Il prit ma mère dans ses bras, comme si ça faisait une éternité qu'il ne l'avait pas vu. Il commença a trembler. Cela ne lui avait jamais arriver.
« - Kate, tu sais que tu es toute pour moi. Tu l'sais bien ça, non?
- Mais bien sûre mon amour, que ce passe-t-il. Pourquoi tremble tu ainsi?
s'énerva-t-elle.- J'ai quelque chose de très important à te dire. Il faut juste que je sois certain que tu me pardonnera car c'est pour ton...votre bien que je fais ca. »
Nicholas me regarda une fraction de seconde et se concentra sur ma mère. Elle pleura à chaude larme sur son torse. Mais je ne voulais pas entendre ce qui voulait lui annoncer. Alors je parti en courant au jardin.
J'entendais ma mère lui crier à tu tête. Je ne comprenait pas trop ce qu'elle lui disait.
« - Comment ça tu nous quitte pour l'Italie, J'imagine que c'est ces espèces de Volturies qui on mit leur nez dans tout ca! J'me trompe?!
Les Volturis? De quoi parlaient-ils donc? Je m'avais bien douter des choses, mais je ne pensait pas qu'il nous aurait quitter pour l'Italie. Au même moment, j'entendis la voiture de Nicholas démarrer. Ce dernier me fixa dans mon regard plein de tristesse. Il s'avança vers moi, s'agenouilla et me dit:- Prend soin de toi et de ta mère. Je vous aimerais toujours.
Mes larmes recommencèrent à couler. Je lui sauta au coup.- Non ne part pas, j'ai besoin d'un père moi.
Il se recula et embrasse mes petites mains avec délicatesse.
- Je t'aime ma belle Moreen. Tu saura toujours ma petite fille adorée. »
C'était sur ces derniers mots qu'il pris ses valises et nous quittèrent pour toujours.
8 années plus tard, en 2009, j'eus mes 17 ans le 10 avril. Ce fut la fête la plus terrible qui soit. Personne de mes amis avaient pu venir car ils étaient tous partis dans leur famille pour les vacances de Pâques.
Il n'y avait que ma mère et moi, et Oliver; mon petit husky.
Kate me fit mon souper traditionnelle de fête; de la pizza et des frites maison. Sa petite spécialité. Ma mère n'était pas la meilleure cuisinière de tout les temps, mais elle le faisait avec c½ur.
- C'est très bon maman, comme d'habitude.
- Je sais que tu aurais voulu plus qu'un simple souper pour tes 17 ans, je suis désoler. me dit-elle en me câlinant.
- Ce n'est rien maman. Je m'en doutais un peu. Quand je veux que tout sois parfait, c'est tout le contraire qui arrive...
Je trainais ma fourchette dans mon assiette vide, ce qui fit énerver ma mère. Elle se leva d'un bond de la chaise et insipira an prenant mon assiette avec raideur. Elle me fixa sévèrement. Je lui rendis son regard.
- C'est quoi ton problème, Moreen? se fâcha-t-elle à présent. Pour toi, ce n'est jamais parfait. J'aurais bien pu ne pas me préoccuper de ce souper pour toi et m'en foutre complètement.
- Tu as surement des choses bien mieux que ça à faire j'en suis sure. Comme ton client à l'auberge sur qui tu as le béguin depuis le début de la semaine.
- De quoi parles-tu?
- De Mr.Swan je n'sais quoi. De toute facon, je m'en vais. Oliver à besoin de sortir.
Je pris la laisse de mon chien, l'attacha à son coup et marcha vers la porte d'entrée. Quand soudain ma mère me prit par le bras et me fit tourner vers elle.
- Veux tu vraiment savoir ce qui se passe?
me posa-t-elleDe quoi voulait-elle dire?
- J'aimerais oui.
Kate me fit trainer jusqu'au salon pour que je sois bien assis. Comme si elle allait m'annoncer de quoi d'urgent.
- Écoute ma chérie, tu sais que je t'aime plus que tout au monde, n'est-ce-pas.
Bon ça y est. Elle va m'annoncer qu'elle a perdu l'auberge du village d'où elle est la propriétaire, ou pire, qu'elle va mourir d'une maladie.
- Je suis en amour, Moreen.
- En amour, mais de qui?
Elle baissa les yeux et se frotta les mains, comme une personne stressée.
- Mais de qui maman? Répond moi.
- Celui que tu as parlé tout à l'heure, Mr.Swan. Bien, Charlie Swan.
Silence, je fixa le plancher à mon tour. Je n'arrivais pas à le croire. Croire qu'elle retombait en amour.
- Tu es fâchée, Moe?
Comment je peux lui dire que je ne suis pas heureuse, tout en me disant que ça fais presque 8 ans que ma mère vivait dans la souffrance depuis le départ de..l.'être qu'elle avait tant aimer.
- Mais bien sure que non je ne suis pas fâchée, je suis juste surprise.Tu es sure qu'il est fait pour toi?
Kate prit une grand respiration et s'approcha de moi en prenant mes mains
- Moreen, je suis enfin heureuse, c'est ce qui compte non?
- Ça fait combien de temps?
- Combien de temps de quoi?
- Que vous vous voyez?
- Eh bien, Charlie est ici depuis 2 semaines en vacances avec un ami et ils seront à Anchorage pendant encore 1 autres semaine. Nous nous étions vu quand il est venu passé les vacances de Noël passé et depuis ce temps, nous avons jamais perdu contact.
Ma mère me fit un sourire. Avec compation, le lui rendit. je ne pouvais quand même pas empêcher ma mère d'être heureuse tout de même. Kate me tendit les bras et me fit un câlin dont je ne refusa pas, car elle sais bien que j'aime ses câlins. Les câlins d'une maman sont toujours agréable.
- Je ne veux pas mes que relations t'embête, Moreen.
- Non, je sais. C'est juste surprenant, après tant d'année. Je ne m'y attendais pas, c'est tout.
Sur ces mots, je repartie avec mon chien, prendre de l'air. J'avais besoin de respirer, d'être dans mes pensées. À ce moment, je m'aventura dans la foret en arrière du jardin. Il faisait sombre, je n'aimais moins ça mais Oliver aimait bien s'y promener. Alors nous entrâmes à travers les bois seuls. Il n'y avait personne. La forêt était si calme qu'on aurait pu entendre une fourmi marcher. Il y avait un petit chemin bouetteux qui me fit dégoutter.
- Ah pis tan pis pour mes Adidas tout neuf!
me disais-je.Je marcha tranquillement, en tenant bien fort la laisse d'Oliver, mais ce dernier courra à une vitesse folle.
- Qui a-t-il Oliver? Oliver reste, coucher!
lui criais-je.
Mais il ne m'écouta point et le bout de la laisse tomba de mes mains et Oliver continua de courir de plus en plus loin. Je fit pareille pour l'attraper quand soudain, je heurta une pierre et tomba dans boue.
- Ah beurk je suis sale à présent.
me disais-jeMon chien s'arrêta d'un pas sec et se retourna vers moi. Mon genoux mes genoux me faisait atrocement mal. Ils étaient recouverts de sang. Mon jeans était complément taché. Je déroula mon bas de pantalon pour voir de quoi ma blessure avait l'air. Quand soudain, Oliver se mit à japper fort. Tellement fort qui aurait pu réveiller tout le voisinage.
- Coucher Oliver! Stop,
lui disais-je.Il n'arrêta pas. C'était étrange, d'habitude il m'écoutait au pied de la lettre. Je me leva sur mes deux jambes avec délicatesse et marcha vers mon chien. Je pris sa laisse et l'entraina vers le chemin du retour. Quand soudain, un craquement de branche d'arbre se fit entendre et un énorme courant d'air froid passe à travers mes cheveux. Un frisson me parcourra le dos. Oliver arrêta de japper. je me raidit et me retourna pour voir qui ça pouvait bien être. Deux jeunes personnes au teint blanc comme de la neige se tenait en face de moi. Leurs yeux me fixèrent comme si j'étais anormal. Ils ne se sont pas vu eux?
- Ne t'inquiète pas fille, nous nous te voulons aucun mal.
me dit une voix douce et angélique.
Mais qui dit que j'avais peur pour qu'ils me fassent du mal? Bon oui j'avais un peu peur à présent. Devant moi, se tenait une belle petite femme, aux cheveux cour et d'un sourire radieux. Et l'autre, un beau et grand garçon aux cheveux cuivré. Il avait des yeux si noir que cela m'effraya un peu. Je me recula tranquillement et attira mon chien avec la laisse vers moi.
- Qui êtes vous?
leur demandais-jeIls ne répondirent pas. Ils se fixèrent et regarda les goutte se sang sur mes genoux couler par terre. Ils se reculèrent et partirent d'une vitesse incroyable que même l'éclair n'aurait pu faire. En moins d'une fraction de seconde, ils n'étaient plus là.
- Mais merde, c'était quoi ça?
me disais-je. Mon dieu qu'ils sont étranges.
Je regarda pour voir où ils étaient passé, mais plus rien. J'étais à nouveau seul.
Auteur: Lauee.